Wissem Manai Bayonne
Wissem Manai Bayonne

Wissem Manai Bayonne – Est-ce qu’ils traînaient juste à cette fête ? Ou se livraient-ils également ensemble aux mêmes vices ? Les éléments présentés tout au long des deux premiers jours du procès ont permis de clarifier les relations entre Wyssem Manai et Maxime Guyennon. Jusqu’à présent, personne ne connaissait la réponse à cette question.

À l’été 2020, les Nîmois Wyssem Manai et Maxime Guyennon se sont rencontrés à Bayonne et se sont livrés une bagarre fatale chez Philippe Monguillot. Lundi 18 septembre, les deux suspects dans l’affaire des coups mortels ont comparu devant la cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques.

Maxime Guyennon a récemment obtenu une libération conditionnelle au début de l’été. Ses parents étant déjà installés à Bénesse-Maremne, il leur emboîte le pas. Je fréquentais les rassemblements étudiants du Petit Bayonne. C’est là que j’ai rencontré ma future épouse, puis Wissem.

Nous nous entendions très bien puisque nous partagions une ascendance commune (la région de Nîmes, NDLR) et partagions un environnement commun. Quatre jours plus tard, nous nous sommes retrouvés à nouveau. L’alcool est un excellent brise-glace. Plus tard dans la nuit, il est resté chez ma petite amie.

Nous avons eu trois rencontres distinctes. Mohamed Akrafi était également présent lors du troisième. Fête. Wyssem Manai le cite également comme sa force motrice. J’étais en vacances et je cherchais activement un emploi. Maxime et moi nous sommes connectés car nous sommes tous les deux originaires de Nîmes.

Les deux suspects auraient passé de nombreux jours dans cet endroit crasseux, “à la limite d’un squat”. Ils ne sont pas partis parce que Mohamed Akrafi n’a pas réussi à les convaincre. On sent que le témoin est anxieux. Il prévient M. Akrafi qu’il doit s’en débarrasser sous peine de conséquences, explique la policière.

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Avez-vous l’impression que M. Akrafi n’est plus chez lui ? » s’interroge Marc Mariée, directeur juridique de l’entreprise. C’est l’idée générale, oui. Maxime Guyennon et Wyssem Manai y ont été détenus le lendemain des événements. C’était leur lieu de sécurité. Des accusations d’évasion pénale ont été déposées contre Mohamed Akrafi. Dès le premier jour de leur procès, les deux principaux accusés ont présenté leurs excuses au tribunal. Ils risquent d’être envoyés en prison pour toujours.

Wissem Manai et Maxime Guyennon sont jugés pour le meurtre du chauffeur de bus Philippe Monguillot aux Assises des Pyrénées-Atlantiques. Vendredi 15 septembre, devant la cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques à Pau, en présence de la veuve de Philippe Monguillot et d’une salle pleine d’émotion, les deux principaux accusés ont prononcé quelques mots d’excuses et de regrets.

Véronique Monguillot a connu un début de procès difficile et a dû quitter la salle d’audience à plusieurs reprises dès le premier jour. Les deux passagers qui refusaient de porter leur masque sanitaire ont abandonné Philippe Monguillot sur la route, et il est décédé cinq jours plus tard à l’hôpital.

Le premier jour de l’audience, leur caractère a été analysé en détail

Ils ont été traduits devant le tribunal pour un meurtre survenu lors d’une réunion en raison de violences, mais ils n’avaient aucune intention de tuer qui que ce soit. Et ils ont agressé un représentant du gouvernement qui faisait son travail pour protéger le public. Ils risquent donc une peine de prison à vie (ou au moins 30 ans).

Les deux principaux suspects ont 25 ans et sont originaires de la région de Nîmes

Peu de temps après, ils ont tous deux été arrêtés pour trafic de drogue. Après avoir purgé cinq ans de prison pour vol avec violence, Maxime Guyennon a été libéré sur parole trois mois avant l’attentat mortel contre Philippe Monguillot. La cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques connaît également le cas d’un troisième individu, âgé de 43 ans. Il est soupçonné d’avoir aidé les deux principaux suspects à éviter d’être capturés en les hébergeant la nuit du crime.

Deux conjectures sont défendues

Maître Alexandre Novion, qui représente Véronique Monguillot, devra plaider en faveur de la théorie de la double altercation, selon laquelle le chauffeur du bus a eu une première dispute avec l’accusé vers 14 heures. puis je l’ai retrouvée vers 19 heures. Maître Novion dit que la famille attend le procès depuis longtemps car l’enquête a pris beaucoup de temps. Ce sont « des gens simples dans lesquels chacun peut se reconnaître », et ils sont constitués d’un homme et de sa famille.

Les accusés « conservent ce genre d’indifférence à l’égard de leur mort » et, plus important encore, « quel était le motif de cet acharnement ? sont deux questions auxquelles il attend des réponses en tant que chercheur en personnalité. Selon l’avocat, la famille “veut savoir ce qui s’est passé”. Les gens ne devraient pas avoir à risquer leur vie parce qu’ils s’engagent dans quelque chose qui profite au grand public. “Il a refusé de se soumettre”.

Interrogé sur la séquence des événements, l’avocat de la défense répond : « oui », la victime a bien frappé en premier. Il estime cependant que le procès et le visionnage des photographies de télésurveillance révéleront toute l’ampleur de ce qui s’est passé. produit.

Les mots « vengeance » et « droit » sont supprimés

L’avocat de Wissem Manai, Maître Thierry Sagardoytho, est visiblement irrité par le fait que le procès ait “déjà commencé” : Pour paraphraser, “J’espère surtout que nous irons en justice”, insiste-t-il. Je prie pour que la couverture médiatique de cette affaire se calme et que les deux principaux suspects soient jugés équitablement, conformément à la loi, plutôt qu’aux passions et aux vengeances qui se sont exprimées ces derniers jours.

J’espère que lorsque justice sera rendue, elle le sera dans le calme. Qu’en est-il de l’argument basé sur une paire de combats ? J’ai alors porté plainte et la chambre de l’instruction m’a donné raison. Il était malhonnête de prétendre que nous avions planifié cette rencontre à l’avance.

Visions attendues

Le 18 septembre, le procès entrera un peu plus en profondeur avec l’audition des témoins et l’examen des images de sécurité qui pourraient donner du crédit à l’un ou l’autre côté des hypothèses concurrentes. Le 15 septembre s’ouvre le procès de Wissem Manai et Maxime Guyennon pour leur rôle dans la mort du chauffeur de bus de Bayonne, Philippe Montguillot. Les deux accusés se sont tous deux excusés.

Vendredi 15 septembre 2020, s’est ouvert le procès de Philippe Montguillot, chauffeur de bus brutalement maltraité le 5 juillet et décédé cinq jours plus tard. Aux assises de Pau, les deux accusés ont commencé à raconter leur version des faits et à présenter leurs excuses aux proches de la victime.

Wissem Manai, l’un des deux accusés, a déclaré trois fois de suite : “Je ne suis pas un monstre” alors que le système audio tombait en panne. Le jeune homme a porté le coup final qui a fait tomber le chauffeur du bus au sol. Voici comment il voit ce qui s’est passé : “Je me suis relevé, je lui ai donné un coup de poing, je ne l’ai pas vu tomber et j’ai couru.” Il déclare d’ailleurs : « Je n’ai jamais voulu que Montguillot meure. Je donnerais tout pour être à nouveau avec lui. Devant la veuve éplorée et ses trois filles, il sanglotait : « C’est impardonnable.

Wissem Manai, l’un des deux accusés, a déclaré trois fois de suite : “Je ne suis pas un monstre” alors que le système audio tombait en panne. Le jeune homme a porté le coup final qui a fait tomber le chauffeur du bus au sol. Voici comment il voit ce qui s’est passé : “Je me suis relevé, je lui ai donné un coup de poing, je ne l’ai pas vu tomber et j’ai couru.” Il déclare d’ailleurs : « Je n’ai jamais voulu que Montguillot meure. Je donnerais tout pour être à nouveau avec lui. Devant la veuve éplorée et ses trois filles, il sanglotait : « C’est impardonnable.

La bagarre a duré trois minutes avant que le père finisse par céder. Même si c’est sans espoir, le jeune homme de 26 ans essaie de s’excuser auprès de la famille. Une peine d’emprisonnement à perpétuité est demandée pour les deux accusés. Wissem Manai et Maxime Guyennon, tous deux âgés de 25 ans, sont jugés depuis vendredi dernier dans le procès à mort du chauffeur de bus Philippe Monguillot, le 5 juillet 2020, à Bayonne, devant la cour d’assises de Pau (Pyrénées-Atlantiques).

Le verdict devrait être annoncé jeudi. Le procès de Wissem Manai et Maxime Guyennon, tous deux aujourd’hui âgés de 25 ans, pour « coups et blessures graves ayant entraîné la mort sans intention de la provoquer » s’est ouvert vendredi dernier à la cour d’assises de Pau (Pyrénées-Atlantiques).

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