Bruno Cholet Mort De Quoi
Bruno Cholet Mort De Quoi

Bruno Cholet Mort De Quoi – À perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle plus 22 ans de service obligatoire à sécurité minimale. Vendredi, la cour d’assises de Paris a rendu son verdict dans l’affaire Bruno Cholet, reconnu coupable du meurtre en 2008 de Susanna Zetterberg, une étudiante suédoise.

Jeudi, le tribunal a fait droit aux demandes du procureur général. Leur client, un homme de 55 ans, fera appel de sa condamnation, ont indiqué ses avocats à la presse. Dès son retour à la Maison d’arrêt Santé, Bruno Cholet fera appel, ont annoncé Me Aurélie Cerceau et Luc Ravaz. Cholet a toujours clamé son innocence et clamé son ignorance des faits.

L’homme de 55 ans a déclaré aux parents de la victime : “Je suis innocent. Je n’ai jamais rencontré votre fille et je ne l’ai pas tuée. Des experts en santé mentale ont témoigné de son éducation difficile et des psychiatres l’ont qualifié de « pervers psychotique » lors du procès. Une grande partie de la vie de Bruno Cholet a été passée derrière les barreaux. Sur ses onze condamnations, deux concernaient des viols commis dans les années 70 et 80.

Alors qu’elle rendait visite à des amis dans une discothèque parisienne dans la nuit du 18 au 19 avril 2008, Susanna, alors âgée de 19 ans, a pris un taxi pour rentrer chez elle peu avant 5 heures du matin. Sur la route, elle a envoyé un texto à ses amis pour se plaindre que le chauffeur de taxi était « bizarre ». Ses restes calcinés ont été retrouvés le lendemain par un randonneur dans la forêt de Chantilly, dans l’Oise, où il avait été assassiné.

Une pléthore de balles l’a blessé au crâne. Le 25 mars 2008, c’est le jour où Bruno Cholet est définitivement placé en garde à vue. Au moins un sac en plastique portant l’inscription « Susana 377 » faisait partie des nombreux objets découverts dans sa voiture par l’équipe d’enquête. L’arme du crime, un revolver de calibre 22, a été découverte dans le coffre de sa voiture, et de l’ADN de lui et du défunt y a été observé.

Bruno Cholet Mort De Quoi

Le scandale Bruno Cholet, passé sous silence mais qui restera toujours présent dans la mémoire des familles des victimes, a marqué l’histoire du tournant du siècle. Cet incident remarquable est revisité plus en détail. “Le faux taxi” était son surnom. Le 19 avril 2008, une jeune serveuse suédoise, Susanna Zetterberg, dite « Sanna », est découverte brûlée sur un chemin forestier dans le Forêt de Chantilly.

Un homme de 51 ans a été reconnu coupable de son meurtre. Quelques heures plus tôt, la jeune fille était montée à bord d’un taxi blanc devant la discothèque parisienne La Scala et avait disparu… Au début, c’était au printemps 2008. La victime Susanna Zetterberg est une jeune Suédoise sans casier judiciaire et décrite par ceux qui la connaissent comme attirante, active, sociable et brillante.

Rien dans la localisation de Sanna au-delà de sa distance de Paris n’a de sens a priori. Ils lancent une enquête et des témoignages choquants commencent à affluer. Alors qu’il attendait devant La Scala alors que Susanna partait, un chauffeur de taxi a repéré une mini-fourgonnette blanche avec une fille blonde à l’intérieur. Son commentaire, passé inaperçu des enquêteurs, était le suivant : “Ce n’était absolument pas un taxi, car il n’avait pas de parcomètre à l’arrière”.

Nous commençons rapidement à suivre la trace du taxi imposteur. Dans les heures qui ont suivi la découverte du corps de Susanna, des images de surveillance ont montré un homme utilisant sa carte bancaire pour retirer de l’argent. Le 25 avril, les enquêteurs ont poursuivi l’homme en secret jusqu’au bois de Boulogne, après l’avoir suivi pendant un certain temps.

Il a récupéré un sac en plastique portant l’inscription « Susanna 377 » et contenant des menottes ainsi qu’un revolver de calibre 22. Avec l’aide des Boers, experts en taxi, la brigade criminelle a repéré Bruno Cholet, un quinquagénaire aperçu avant de se faire passer pour un taxi devant la Scala.

Interrogé, le chauffeur de taxi imposteur insiste sur le fait que cela ne s’est jamais produit. Néanmoins, il est impliqué dans les moindres détails. Il a un historique de bévues, notamment une condamnation en 1978 pour le viol psychiatrique d’une femme de 26 ans, qu’il n’a jamais réussi à réparer. Héléna Perez, une femme de 32 ans, a témoigné lors du procès en appel de Cholet en 2014 qu’elle “avait eu la peur de sa vie” en montant dans le véhicule de Cholet parce que “il avait un pic à glace à la main, il avait des gants noirs”.

La confusion s’en est suivie. Suivant ses instructions, nous nous promenâmes dans Paris pendant qu’il fermait les portes. Que mon ADN serait préservé même si je disparaissais, c’est ce que je me suis promis. Bruno Cholet purge toujours une peine d’emprisonnement à perpétuité pour son récent appel, qui a donné lieu à un deuxième procès pour réclusion criminelle.

En détention provisoire ce jeudi, Bruno Cholet, chauffeur de taxi clandestin, a été condamné à perpétuité avec une période de sûreté de 22 ans pour le meurtre, en 2008, de Susanna Zetterberg, une universitaire suédoise de 19 ans. Après cinq heures d’échanges, la Seine-et Astaille Cour a annoncé son verdict. Les accusés, qui ont déjà été condamnés à dix reprises, notamment pour trois viols survenus dans les années 1970 et 1980, ont exprimé leur joie en silence, tandis que leurs visages devenaient écarlates.

Au revoir, Marl. Conformément au jugement et à la peine prononcés en première instance en septembre 2012, cette condamnation fait suite aux demandes du parquet. Selon le procureur général Jean-Paul Content, “les preuves de la culpabilité de Bruno Cholet sont accablantes” au moment où il a prononcé ces accusations. Il n’est pas nécessaire de prouver que l’accusé représente un danger pour la société.

Utilisant le terme de « crime abominable », il a souligné que le système judiciaire doit faire son travail de sauvegarde de la société. Bruno Cholet était jugé pour l’enlèvement et le meurtre de Susanna Zetterberg, qu’il avait enlevée le 19 avril 2008, peu avant cinq heures du matin, alors qu’elle sortait d’une discothèque à Paris, à bord de son faux taxi.

Plusieurs heures de route, à l’orée de la forêt de Chantilly (Oise), se trouvait le corps sans vie de l’étudiante, les mains liées et la tête touchée à quatre reprises. Nous n’avons pas pu déterminer si elle avait été victime de violences sexuelles en raison de son état, partiellement brûlé. Vendredi, Jean-Paul Content a réfléchi sur la façon dont “la vie de Susanna, si riche en promesses, a été brisée en quelques secondes”, déplorant que l’accusé n’ait montré aucun regret ni aveu.

Asexuel et psychopathe

Après le meurtre, six jours plus tard, Bruno Cholet, 57 ans, a été appréhendé à l’aide d’images de caméras de surveillance et d’une base de données d’individus reconnus coupables de services de taxi illégaux. Les équipes d’enquête ont découvert un sac en plastique étiqueté « Susanna 377 » dans son monospace blanc. Le sac contenait des menottes et un revolver de calibre 22, et les preuves ADN correspondaient à celles de la victime.

L’accusé, qualifié par les experts de « psychopathe » et de « pervers », bien qu’il ne souffre pas de maladie mentale, attribue les incidents à un « complot » orchestré par les policiers qu’il a refusé d’identifier. Comme s’est exclamé sarcastiquement le procureur général : « Votre explication est grotesque ! » « Vous n’avez pas avancé d’un millimètre » depuis le premier procès.

C’était son plus profond regret que cet appel n’ait fait qu’apporter une douleur supplémentaire à la famille de Susanna. Suite au témoignage des parents et du frère de Susanna mercredi, Bruno Cholet a semblé vaciller pour la première fois depuis le début de son procès en appel, il y a dix jours.

Malgré son manque de concession, il a maintenu sa position. Cette chose terrible qui vous est arrivée est quelque chose que j’aimerais pouvoir emporter. “Mais je dois vous décevoir : je ne suis pas l’assassin de votre fille”, a-t-il réitéré. Mettant l’accent sur les “doutes” et les “zones d’ombre du dossier”, ses avocats, MM. Simon Cohen et Aurélie Cerceau, ont déclaré : “Si nous avons besoin d’aveux, c’est parce que nous sentons qu’il manque quelque chose”.

Quand Suzanne est-elle décédée ? Leur avocate, Me Laure Moureu, a souligné que ces « questions sans réponse » tourmentent plus les parents de Susanna que le chagrin de l’absence. Alors, quand exactement Susanna a-t-elle commencé à avoir peur ? À quel moment a-t-elle commencé à ressentir de la douleur ? Elle a ensuite félicité les parents de l’élève pour avoir refusé de « céder à la haine » et a déclaré fermement : « Nous ne le saurons jamais ».

L’homme accusé du meurtre du jeune Suédois en avril avait publié une lettre au rédacteur en chef deux mois auparavant, affirmant que la police l’avait traité injustement. Retournez sur une voie criminelle. Bruno Cholet a visité Liberté. Il y a un peu plus de trois mois, début février. Il envisageait de fournir des photographies de ses contusions pour étayer son récit des sévices qu’il prétendait avoir subis lors de sa garde à vue fin janvier.

Ses remarques décousues n’ont rien donné et nous n’avons pris aucune mesure. L’un des délinquants les plus notoires est aujourd’hui Bruno Cholet, 51 ans, incarcéré et inculpé depuis fin avril pour le meurtre de l’étudiante suédoise Susanna Zetterberg. Il aurait été facile que cet incident retienne une attention médiatique excessive.

En raison de son passé de « multirécidiviste », ce chauffeur de taxi non autorisé figure parmi les premiers délinquants identifiés par la Chancellerie comme étant soumis à la loi sur la détention de sécurité. L’enquête qui a abouti à son arrestation a été conclue en quatre jours seulement par les officiers de la brigade criminelle. C’est sans aucun doute une victoire pour le 36 quai des Orfèvres. Présenter enfin la nouvelle elle-même.

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